Historique

historique antoine pralong menuiserie

historique de

l'entreprise

Les années d’Antoine ont été teintées de travail manuel où le savoir-faire était le pilier de l’artisan. Les travaux étaient réalisés avec peu de moyens techniques, l’innovation et la débrouillardise ont fait progresser tout le savoir-faire actuel. Les premières machines ont fait leur apparition : une scie à ruban, puis une raboteuse, une déligneuse à chariot, une mortaiseuse à chaîne et une perceuse à colonne.

Rétrospective d'un siècle de menuiserie
1916
Naissance de l'entreprise fondée par Antoine Pralong, maître menuisier.
1916
1955
Les fils d'Antoine, Léonce, Guy et Marc font entrer l'entreprise dans le monde de l'industrialisation. C'est aussi l'année de la construction de la maison ainsi que la réalisations de plusieurs agrandissements de l'entreprise.
1955
1992
La troisième génération, sous la Direction de Régis, a poursuivi la modernisation de l’entreprise d’Antoine.
1992
2003
Certification ISO de l'entreprise et processus de fabrication optimalisés.
2003
2005 - 2006
Agrandissement afin de moderniser le travail de charpente pour le jeune diplômé Irénée. Acquisition d'une CNC 5 axes de grande taille.
2005 - 2006
2014
Le système de production est passé à l'industrialisation 4.0 avec la mise en place d’un centre d'usinage complet pour la fabrication des menuiseries et des fenêtres.
2014
2015
Irénée Pralong marque une nouvelle ère de cette belle histoire familiale en prenant la direction de l'entreprise.
2015

Les fils d’Antoine, Léonce, Guy et Marc ont fait entrer l’entreprise dans le monde de l’industrialisation. La construction de la maison en 1955 et plusieurs agrandissements de l’entreprise ont été réalisés durant ces années glorieuses. Toutes les ressources financières ont été mises dans la modernisation de l’outil de travail. L’administration était réalisée par notre Maman Yvonne, la secrétaire et la comptable de la maison. Les devis élaborés par le patron Léonce, étaient tapés à la machine à écrire avec son lot de papier carbone pour exécuter des copies. Grâce à des fiches de travail, qui servait également de pièces de facturation, les chantiers étaient déjà analysés avec précision. L’atelier, le domaine de Guy, génial inventeur, passionné d’industrialisation et de combines en tout genre, permettait d’optimaliser la production.

Cette période “les temps modernes” nécessitait la fabrication en grandes séries de travaux similaires, fenêtres, palettes de balcons, portes, etc.

La préparation des travaux s’exécutait à l’aide de formulaires simplifiés et quelques dessins étaient griffonnés sur du papier d’emballage. Les plans de charpente étaient directement tracés sur les plans d’architecte par Léonce. Ce mode de fabrication permettait une très bonne rentabilité mais engendrait des situations difficiles, des rattrapages de série internes, des modifications innombrables, un long réglage des machines manuelles et prenait parfois tout l’espace disponible de l’atelier.

Du côté de la pose, Marc gérait le travail sur les chantiers. Toute son équipe travaillait de manière acharnée sur les divers chantiers de la station. Les départs de l’atelier le lundi matin tenaient d’un véritable film en noir et blanc avec la vitesse accélérée, les ordres directement donnée aux collaborateurs, le chargement des bus et les allées et venues des employés. Tout était organisé dans la tête de Léonce, mais la communication se faisait parfois de manière orageuse.

Le personnel local a toujours été favorisé et certains de nos employés sont pratiquement devenus des membres de la famille. Nous avons eu également des travailleurs “immigrés” pour les travaux manuels répétitifs, des ouvriers avec de très fortes personnalités qui ont marqué l’album souvenir de l’entreprise. De nombreux apprentis ont été formés dans notre atelier et ceci a été bénéfique pour le savoir-faire de notre entreprise et notre image auprès de notre clientèle.

Les véhicules et moyens de transport ont été constamment renouvelés avec une longue gamme de bus VW arborant les couleurs de base de l’entreprise, le gris et le bleu. La manutention se faisait principalement à dos d’homme et la pose d’une panne de charpente nécessitait 5 à 6 ouvriers dont Léonce qui poussait le dernier coup depuis le bas avec une pelle. La sécurité au travail était sommaire et les risques encourus furent conséquents, si l’on compare à ce qui se fait de nos jours. L’entreprise a réellement vécu des années prospères et nous avons bâti la moitié de la station de Crans Montana.

C’est en 1992 que la troisième génération, sous la Direction de Régis, a poursuivi la modernisation de l’entreprise d’Antoine. Le travail administratif s’est numérisé grâce à l’informaticien Didier. Le travail de préparation au bureau a été informatisé avec un dessin pour chaque élément fabriqué, des listes de bois et la gestion globale des chantiers sur informatique. L’entreprise a été certifiée ISO et les processus de fabrication optimalisés. Un dernier agrandissement en 2005 a permis de moderniser le travail de charpente pour le jeune diplômé Irénée.

Une CNC 5 axes de grande taille a été installée dans cette nouvelle halle en 2006. Ceci nous a ouvert de nombreuses perspectives d’usinage. Le fil rouge de toute cette évolution revient à Jean-Daniel qui a exécuté toutes ses années professionnelles dans le sein de notre entreprise.

En 2014 le système de production est passé à l’industrialisation 4.0 avec la mise en place d’un centre d’usinage complet pour la fabrication des menuiseries et des fenêtres. Ceci a nécessité un important travail de programmation de Régis avec les opérateurs Stéphane et Philippe. Cette année nous avons rénové nos bureaux techniques, les vestiaires du personnel et l’accueil de notre clientèle.

Ces techniques de fabrication ont changé radicalement notre production, et ceci a pour conséquence une plus grande efficacité dans le travail afin de compenser les prix de main d’œuvre toujours plus élevés. Notre capacité de production sur ces machines pourrait être multipliée par trois au vu des investissements effectués et de leur utilisation annuelle. Si l’on compare avec les années 2000 avant l’arrivée des machines numérique, les heures de travaux manuels aux établis ont diminué d’un tiers, et le chiffre d’affaire par heure a fortement augmenté.

2015 marque une nouvelle ère de cette belle histoire familiale, le nouveau directeur Irénée a repris les destinées de l’entreprise d’Antoine en mettant du cœur à l’ouvrage pour débuter un nouveau siècle de travail avec confiance et sérénité.